Mission de congé solidaire au Zimbabwe

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Mon expérience au Zimbabwe (Oct 2013). Quelle mission de congé solidaire ? Pour quels besoins ? et en quoi ça consiste ?

Le contexte 
En 2000, de nombreux changements politiques ont gravement bouleversé l’économie du Zimbabwe, causant la faillite d’industries vitales pour le pays telles que l’agriculture et le tourisme et entraînant par voie de fait, l’explosion du chômage et l’irruption de nombreux problèmes socio-économiques. La population appauvrie souffre de la faim et n’a bien souvent pas d’autres choix que de s’introduire dans les parcs nationaux et tuer la faune pour s’alimenter. Cette grave récession économique a donc été dramatique pour les Parcs Nationaux et leurs autorités qui, face au manque cruel de financements de la part du gouvernement, n’ont pas les moyens de lutter contre le braconnage, ni ceux de fonctionner correctement. Leurs seules sources de revenu sont désormais celles de généreux donateurs, d’ONG ou d’associations reconnues d’utilité publique inscrites dans une démarche de solidarité internationale et de protection de l’environnement telle que peut l’être PLANETE URGENCE. Sur ce territoire, Planète Urgence intervient sur deux parcs, le Parc de Hwange et le Parc du Zambeze.
Je vais m’attacher à vous parler de celui que j’ai eu l’opportunité d’expérimenter au cours de ma mission en octobre 2013 : le Parc de Hwange, créé en 1928 avec l’objectif de transformer 14 500 km² de désert en une réserve pour la faune et la flore.

Situé au Nord-Ouest du pays, le long de la frontière avec le Botswana, le parc est dans une zone très aride où les pluies sont rares et l’agriculture rendue impossible. Il a donc été nécessaire de mettre en place tout un système de forage afin de pomper l’eau des nappes souterraines pour alimenter des plans d’eau artificiels et permettre ainsi à la faune et à la flore de se développer au sein du parc. Pari réussi, la population de toutes les espèces animales a radicalement augmenté en un siècle pour faire aujourd’hui de Hwange le plus grand Parc national du Zimbabwe (aussi grand que la Belgique) avec plus de 400 espèces d’oiseaux et 107 espèces animales répertoriées.
Néanmoins, le braconnage de subsistance et pire encore, celui du commerce des cornes de rhinocéros et des défenses d’éléphants demeurent une menace permanente. Les effets du braconnage commercial sont dévastateurs car en plus de décimer la population des rhinocéros et des éléphants, par l’utilisation de longues lignes de pièges en fil de fer quasi invisibles, ils éliminent également de nombreuses autres espèces telles impalas, zèbres, lions…

L’objectif des associations et des ONG locales est donc de palier les manquements du gouvernement et soutenir la préservation de la faune en apportant une aide logistique (collecte de données, entretien des points d’eau, fourniture de matériel utile…). Les données ainsi relevées sont transmises aux autorités compétentes qui peuvent prendre les décisions nécessaires en fonction (restrictions en termes de chasse, notamment…).  Ce travail se traduit sur le terrain par :

  • des séances de comptage de la faune dont la comparaison d’années en années permet de suivre l’évolution et les changements ;
  • l’observation et le repérage d’espèces rares (via les comptages et l’installation d’appareils photos);
  • le suivi d’animaux équipés de colliers émetteur (via la télémétrie);
  • le contrôle d’activités illégales (pose de pièges, notamment) principalement dans les zones rarement patrouillées.

Le Parc est divisé en trois zones et c’est dans la plus grande, située au Sud, que l’on retrouve la majorité des chercheurs et des associations œuvrant à la préservation du parc. Il y a deux sites principaux dans cette zone : « Main Camp » et « Umtshibi » (où nous sommes basés), situés à 15 km l’un de l’autre. Ces sites sont des « villages » qui accueillent les familles des rangers travaillant sur le parc et quelques touristes qui peuvent y loger.

La mission

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Nous voilà donc en mission pendant 15 jours pour D.A.R.T (Dete Animal Rescue Trust) chez Paul et Stéphanie, logés à Umtshibi. Nous sommes six volontaires.
Pour faire connaissance, la première soirée se déroule à bord d’un bateau sur le Zambèze. C’est juste féérique !  Le temps semble s’être arrêté. Le coucher de soleil sur le fleuve entourés d’hippopotames à priori bienveillants bien que très méfiants est un pur moment de bonheur et donne le ton de ce qui va suivre ! Tout au long de notre mission aux côtés de Paul et Innocent, nous allons partager de formidables moments d’émotion et surtout vivre des situations totalement surréalistes.

L’organisation des journées
Il n’y a pas exactement de planning des activités, plutôt un ordre d’idée du programme dont on sait qu’il peut varier à tout moment en fonction, par exemple, des besoins des rangers du parc qui sont susceptibles de nous appeler pour un « service » !
La mission de D.A.R.T concerne toute la faune avec cependant, une mission spécifique depuis 2 ans, l’étude du léopard afin d’analyser son comportement, relever ses caractéristiques et parvenir à en déterminer le nombre dans le parc. Il existe peu d’études de par le monde le concernant, son caractère très solitaire ne facilitant pas les choses et le parc de Hwange n’a aucune idée du nombre d’individus vivant sur son territoire.

Relève des coordonnées GPS         Télémétrie pour localiser les animaux équipés d'un collier émetteur

Relève coordonnées GPS      Télémétrie, localiser les animaux équipés de colliers 

Fin de journée : enregistrement des données collectées                 _DSC00781005

Enregistrement des données    Léopard équipé d'un collier

Il y a donc la  » liste » des activités « de base » effectuées pendant les 15 jours :

  • Cinq transects de jour : comptage des espèces à bord d’un 4X4 avec utilisation du GPS, boussole, appréciation des distances,
  • La relève régulière et le remplacement des cartes SD des appareils photo pour analyser et archiver les photos prises,
  • La saisie sur ordinateur des données (relevées dans la journée…) 
  • Le « tracking » des léopards : utilisation du matériel de télémétrie pour repérer les léopards équipés d’un collier,
  • Un comptage de 24h sur la plateforme de Masuma Dam qui surplombe un plan d’eau dont l’objectif est d’inventorier les animaux venant s’approvisionner (nombre, sexe, âge, temps passé sur place. Une vraie expérience voire un exploit à faire de nuit !)
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« Compagnie … Halte ! La patrouille des éléphants s’achemine pesamment, la trompe en avant les oreilles au vent … on circule militairement … on circule militairement … » 😉  La troupe du Colonel Hathi, Le livre de la Jungle, Walt Disney

Je vais m’arrêter quelques minutes sur cette activité qui en vaut vraiment la peine !!
A midi, nous voilà prêts à débuter le comptage. Des éléphants sont déjà là et on se rend rapidement compte, vu l’importance des troupeaux, que la mission ne va pas être de tout repos ! Pas évident de les dénombrer et de déterminer le sexe et l’âge (adulte, subadulte, junior …). Personnellement, j’observe avec beaucoup d’admiration et de respect leur organisation. Pas de bousculade et pas besoin de ticket, ils arrivent par groupe et attendent chacun leur tour, en amont du plan d’eau.
Et lorsque le signal est donné, les voilà qui accélèrent pressés de prendre leur bain !  Chez eux le respect semble être de mise et quand un jeune a la fâcheuse idée de s’aventurer hors du rang, « mamie » est là pour le rappeler à l’ordre ! C’est en effet le modèle matriarcal qui s’applique. L’éléphante la plus âgée (une cinquantaine d’année en général) mène le troupeau composé en moyenne d’une dizaine d’éléphantes et de jeunes éléphanteaux, les mâles ayant quitté le troupeau à la maturité sexuelle.
C’est un spectacle franchement irrésistible !

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Les heures passent et le point d’eau reçoit la visite de girafes, babouins, zèbres et kudus… Il ne reste jamais inoccupé et on compte déjà plusieurs centaines de pachydermes !
Le plan d’eau est quasi saturé surtout qu’à cette époque de l’année, l’eau fait cruellement défaut et son niveau est assez bas …

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La nuit commence à tomber… Il ne reste presque plus que les éléphants qui se sont imposés… La cohabitation avec les autres espèces ne coule en effet, pas de source ! Ca barrit et ça déploie ses oreilles pour montrer qui est le chef !
Ça y est le soleil est couché, on se prépare à passer la nuit sous la tente au frais, toujours sur la plateforme et à se relayer toute les 4 heures pour poursuivre le comptage bien que l’on ne discerne plus que des masses. Heureusement, Sandrine a une super paire de jumelles qui permet une relative bonne visibilité de nuit !
Tiens, une table de 10 qui s’annonce !! Et la table de 8…ils sont partis ? Tiens la résa de 20h de Madame Mechou vient d’arriver ! La fatigue commence à se faire sentir, alors les nerfs lâchent un peu et on scénarise notre situation..

Et puis, il y a les exceptions, les imprévus, les PLUS …
Lors de notre mission, nous avons eu la chance d’en expérimenter deux :

  • A la demande des rangers, nous nous sommes rendus un matin jusqu’à un plan d’eau afin de recreuser les bassins de rétention en amont qui avaient été comblés par le passage des éléphants. Les bassins bouchés, la pompe avait du être stoppée et le plan d’eau n’était plus alimenté correctement depuis quelques jours. Je garde en tête le regard que j’aime imaginer bienveillant (car difficilement perceptible !) des girafes, kudus et autres zèbres qui s’étaient groupés de l’autre côté du point d’eau à quelques mètres seulement de nous et nous observaient impatients que nous remettions la pompe en route !  Un travail qui nous a donné l’opportunité de voir rapidement et concrètement le résultat de notre action sur le terrain.

DSC_0867              DSC00986

DSC_0290     DSC_0335  Et voilà le travail !!!

Et puis surtout…

  • Avant notre départ de Paris, nous avions été informés que la mission précédente avait eu la chance de capturer un léopard et que le partenaire local ne disposait, à priori, plus de colliers émetteur. Les chances, pour nous, de capturer un léopard paraissaient donc fortement compromises… dommage… nous nous étions donc fait à l’idée que notre mission s’attacherait essentiellement à localiser et suivre les deux léopards équipés de colliers.. Mais c’était sans compter sur la ténacité et la pugnacité de Paul.
    A peine arrivés, il nous annonce que la cage dans laquelle venait d’être capturé le précédent léopard, était encore en place et qu’il lui restait un collier « ancienne génération » mais tout à fait utilisable !!
    Il nous propose donc de faire une nouvelle tentative si nous sommes prêts à nous relever toutes les nuits à tour de rôle. La cage étant positionnée à quelques mètres seulement de la maison, en installant un système d’éclairage sensé se déclencher à la fermeture de la porte de la cage et donc à la capture d’un animal, nous n’avions plus qu’à surveiller toutes les deux heures environ si la lampe était allumée ou pas. L’idée étant, en effet, d’intervenir le plus vite possible après la capture de l’animal pour lui éviter un stress inutile en restant trop longtemps enfermé…
    Nous voilà donc tout excités et prêts à tout mettre en œuvre pour réussir cette mission assez « surréaliste » il faut bien le dire…
    Tout d’abord, il faut trouver de la viande, aucun de nous n’ayant l’intention de se porter volontaire pour servir d’appât 😉 Paul a fait passer le message auprès des rangers du Parc qui ne tardent pas à nous faire signe et nous apporter la carcasse d’un babouin. Paul et Innocent, son fidèle collaborateur, se chargent du « sale boulot », couper en tranche ce pauvre babouin… Il est vrai que nous n’avons pas la chance d’avoir un boucher parmi les volontaires 😉 et nos pauvres sens aseptisés d’européens ne sont pas préparés à ça ! Nous, nous nous attaquons à la décoration de la cage, et oui, c’est important, il faut qu’elle disparaisse sous les herbes, branches d’arbres et autre bouse d’éléphant pour masquer nos odeurs d’humains. L’odeur du babouin est, quant à elle, juste insoutenable … Chaque jour qui passe, c’est pire et c’est tant mieux, c’est ce qu’il faut pour attirer le léopard qui adore la viande bien faisandée !
    Une « caméra trap » (appareil photo) est installée au niveau de la cage afin de nous permettre de suivre l’activité autour… surtout la nuit. Une jeune lionne s’est approchée mais ne s’est pas faite avoir, un léopard a fait de même ainsi que des hyènes et puis au bout de quelques jours sans que le système d’éclairage n’ait fonctionné, Paul rentre d’une sortie très tôt le matin et nous annonce la nouvelle : dans la cage il y a une jeune femelle léopard 😉     DSC_0502     DSC_0553                            Prise de mesures              DSC_0624
    Branle-bas de combat, Paul avertit les rangers car rien ne peut se faire sans la présence d’un représentant officiel du Parc. En attendant la venue de l’un d’entre eux, nous nous préparons. Chacun de nous se voit attribuer une mission car il faut être efficace dans un lapse de temps très court et s’assurer de stabiliser l’animal une fois que Paul l’aura anesthésié. Il faudra vérifier que sa température ne grimpe pas de manière inquiétante, la refroidir si tel est le cas et enregistrer ses pulsations…
    Une fois stabilisée, nous pourrons commencer les mesures et lui installer son collier. Il nous faudra presque une heure pour stabiliser Chloé, l’arrivée tardive du ranger sur le terrain ayant retardé l’anesthésie, l’animal avait malheureusement eu le temps de souffrir de la chaleur et sa température avait du mal à redescendre… Nous avons donc passé pas mal de temps à la ventiler et l’asperger d’eau froide..
    Nous avons vécu un moment rare tout à la fois magique et éprouvant avec l’angoisse de la perdre… Ces animaux sont certes très puissants mais tout aussi fragiles et il faut vraiment maîtriser l’utilisation des drogues injectées pour ne pas craindre le pire…
    Les mesures prises, le collier posé, nous avons pu relâcher Chloé… Le soir, son collier émetteur nous indiquait qu’elle avait trouvé refuge en haut d’un arbre ce qui a fini de nous rassurer sur son état de santé…
    Elle avait retrouvé toute l’énergie nécessaire à sa protection face à d’éventuels prédateurs.Epilogue
    De nombreux facteurs ont rendu cette mission passionnante : la variété et l’intérêt des différentes activités ; la passion communicative de Paul et Innocent, leur patience, leur disponibilité et leur écoute attentive, indéfectible pour répondre à nos questions fréquentes; la bonne entente du groupe de volontaires : bien que tous très différents, nous nous sommes trouvés complémentaires avec l’objectif commun de faire au mieux pour réussir la mission.
    Paul est passionné, excellent pédagogue, il apprécie de partager ses connaissances. Avec Innocent, ils commentent tout ce qui peut être intéressant à partager. Il sont également très ouverts aux suggestions, avis et remarques que nous pouvons avoir.
    Toutes les tâches étaient accessibles à l’ensemble des volontaires. En cela nous avons tous apporté notre pierre à l’édifice même si cela pouvait nous sembler dérisoire par moment.
    Il est vrai que posséder une expertise spécifique qui puisse être utile sur le terrain est un plus ! Ce fut le cas d’Alexis, informaticien dont les compétences ont permis une avancée significative au partenaire en facilitant la lecture et l’enregistrement des données de localisation des léopards équipés d’un collier.
    La mission à Umtshibi représente une formidable opportunité de vivre aux côtés et même très près de la faune sauvage. Avoir le privilège de dormir sur le parc quand ce dernier ferme au public en fin d’après-midi et partager des moments uniques avec les animaux est une expérience incomparable…
    J’ai fait le plein de nombreuses images magnifiques et d’émotions que je ne suis pas prête d’oublier !
    Aux côtés de professionnels, j’ai appris sur les conditions de vie de cette faune sauvage, leur mode de vie, leurs habitudes et sur l’organisation des humains autour. J’ai eu l’opportunité d’utiliser des outils que je ne côtoie jamais dans mon quotidien (caméra trap, récepteur télémétrie, collier émetteur…) et de suivre une formation sur les drogues utilisées pour endormir un animal sauvage, le protocole à suivre.
    Cette expérience m’a encore plus sensibilisée aux difficultés rencontrées pour préserver cette faune et au niveau de gravité déjà atteint dans de nombreux pays…
    J’ai pu admirer la patience et la foi du partenaire prêt contre vents et marées à soulever des montagnes face à des autorités trop souvent inertes.
    J’espère et je pense sincèrement que notre mission aura contribué efficacement au travail de D.A.R.T mais reste consciente de l’étendue de la mission….
    L’entretien, le renouvellement et l’acquisition de matériel étant particulièrement compliqués et coûteux au Zimbabwe, il faut à Paul et Stéphanie beaucoup d’énergie pour poursuivre sereinement leur travail.
    Un énorme travail qui nécessite beaucoup de courage, de soutien et de bonne volonté.
    Alors, n’hésitez pas, ils ont besoin de vous…

    Pour en savoir plus …

Le Congé Solidaire ou comment voyager utile et intelligent !!

Le congé solidaire permet d’agir à la demande d’une structure locale (associations, groupements de femmes, d’artisans, coopératives, réseaux éducatifs, partenaires scientifiques) dans le cadre d’une mission de courte durée (de 2 à 4 semaines).
Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. C’est ce que j’ai fait avec Planète Urgence (association reconnue d’utilité publique) qui propose des missions d’éducation, de formation… mais aussi de biodiversité gérées et encadrées par leurs équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui.
Il ne s’agit ni de vacances utiles, ni de tourisme humanitaire, ni de mission d’exécution « à la place de » (chantier par exemple) mais de mission de solidarité internationale ou de protection de l’environnement particulièrement implicantes pour celles et ceux qui s’engagent. Contrairement à des vacances, on ne revient pas nécessairement « reposé » d’une mission de Congé Solidaire avec Planète Urgence !

Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte, sur son temps libre, son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.

LE CONGÉ SOLIDAIRE CHEZ PLANETE URGENCE, DE 2000 À 2014 C’EST :

  • 6 688 volontaires partis en mission dont la moitié avec le soutien de leur employeur.
  • 1003 projets soutenus dans 33 pays auprès de 352 partenaires locaux,
  • 570 partenaires qui ont financé au moins une mission de Congé Solidaire.
  • Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2013

 


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